Osmo4Lives : donner plus d’une vie aux membranes d’osmose inverse

Les effets du changement climatique sur les ressources en eau, le besoin croissant d’eau en quantité et en qualité adaptées aux différents usages et les économies d’énergie constituent des défis environnementaux, sanitaires et sociétaux majeurs auxquels l’humanité est confrontée aujourd’hui. De plus, 40 % de la population mondiale vit dans des zones côtières, qui sont généralement confrontées à des pénuries d’eau et nécessitent des sources d’eau alternatives. Le dessalement et la réutilisation de l’eau ont été identifiés comme des ressources en eau non conventionnelles essentielles pour surmonter la pénurie d’eau actuelle. Les procédés membranaires sont des éléments clés de la réutilisation de l’eau et du dessalement, notamment l’osmose inverse (reverse osmosis en anglais, RO). Cependant, les membranes sont généralement remplacées après 5-10 ans lorsque leurs performances (perméabilité et capacité de séparation) diminuent significativement et ne peuvent plus être récupérées, et les membranes usagées finissent généralement en décharge. L’enfouissement en décharge est un gaspil – lage coûteux et dommageable pour l’environnement. De plus, il est en contradiction directe avec les objectifs de l’UE visant à évoluer vers une économie circulaire et à parvenir à une société du recyclage transcontinentale. On estime qu’en 2025, le nombre de membranes de RO jetées en décharges ou incinérées devrait atteindre 2 millions.

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