Des « supersites » pour mieux connaître la pollution de l’air en ville
Grâce à leur multi-instrumentation, une poignée de sites de surveillance de la qualité de l’air vont devenir des « supersites » au sens de la réglementation européenne. La liste des polluants suivis s’allonge. Un nouvel indicateur, le potentiel oxydant (PO), suscite des nouvelles coopérations entre les associations agréées et le monde de la recherche.
Sur les quelque 650 stations gérées par les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air en France, les AASQA, six vont devenir des supersites en zone urbaine, explique Benjamin Chazeau, enseignant-chercheur au Laboratoire Chimie Environnement (LCE) rattaché à Aix-Marseille Université. Quatre premiers sites ont été sélectionnés en 2025, parmi des stations déjà existantes à Grenoble, Paris, Toulouse et Marseille1. Ces stations constituaient déjà des lieux privilégiés de coopération entre les AASQA (aussi appelées Atmo) et la communauté scientifique, mais leur sélection en tant que supersite va renforcer ce rôle, puisqu’il s’agira de suivre la pollution dans des lieux « caractéristiques de la pollution de fond urbaine afin de faciliter la compréhension scientifique de leurs effets sur la santé et l’environnement », selon la nouvelle directive (refonte) sur la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (2024/2881).
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