Audit, sobriété et production énergétique des stations d’épuration : quels méthodologies, innovations et retours d’expérience ?
Ce partage opérationnel détaille les options possibles, les réussites et écueils, pour agir à court et moyen terme sur l’énergie en stations d’épuration. L’enjeu ? Aider les territoires à répondre à l’ambition de neutralité énergétique de la nouvelle directive Eaux Résiduaires Urbaines.
Projet présenté lors de la Journée technique de la section territoriale Auvergne-Rhône-Alpes de l’Astee du 14 février 2025
Dans un souci d’alignement de la nouvelle directive Eaux Résiduaires Urbaines avec les ambitions du Pacte vert européen et ses objectifs de neutralité carbone d’ici 2050, la neutralité énergétique du secteur de l’assainissement est visée à l’horizon 2045 pour l’ensemble du parc des stations d’épuration de taille supérieure à 10 000 équivalent-habitant (EH). En effet, la consommation du traitement des eaux résiduaires des stations de plus de 2 000 EH est aujourd’hui estimée à 0,8 % de la consommation totale d’électricité des pays européens10 [GANARA et al., 2019].
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