« J’ai adopté une approche globale de l’hydrologie »
Un an après la thèse…
Mathis Messager, Post-doctorant au laboratoire Environnement Ville Société (CNRS) à l’École Normale Supérieure de Lyon

À 32 ans, vous affichez déjà un beau parcours de recherche, commencé à l’Université McGill à Montréal dès 2011. Comment êtes-vous arrivé en thèse ?
Après un bac scientifique passé à Bourges, je me suis envolé vers le Québec où j’ai suivi une licence de sciences environnementales à l’Université McGill à Montréal. Cela m’a conduit dès la deuxième année à réaliser un premier projet de recherche avec Bernhard Lehner, professeur en hydrologie globale (Global HydroLab) sur le développement d’une base de données mondiale des lacs, Hydrolakes. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment eu le déclic pour faire de la recherche mon métier. J’ai poursuivi en master d’écologie aquatique à l’Université de Washington à Seattle, puis j’ai travaillé trois ans aux États-Unis, en tant que consultant sur l’eau douce pour l’agence américaine de développement international et salarié pour une ONG. Mais l’envie de mener des projets avec la liberté académique m’a motivé à entreprendre une thèse pour rejoindre ce milieu.
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