« La curiosité comme moteur »
Un an après la thèse…
Marcello Serrao, ingénieur traitement des eaux et données chez Suez
Vous avez entamé une thèse en France après vingt ans d’activité professionnelle à l’étranger. Pourriez-vous nous parler de votre parcours atypique ?
Je dirai que le voyage fait partie de mon héritage familial. Je suis né aux Pays-Bas dans une famille aux origines internationales, d’Allemagne et d’Amérique du Sud. Ainsi, j’ai toujours saisi facilement les opportunités professionnelles, même s’il s’agissait de quitter un pays. Après mon master en hydrogéologie obtenu à Amsterdam, j’ai eu un premier poste d’hydro – géologue en 2001 aux Pays-Bas. J’ai ensuite travaillé en Israël notamment en tant qu’informaticien en système géographique, en Belgique comme ingénieur en hydrologie urbaine et en France où je suis devenu en 2017 consultant en politique de l’eau à l’Unesco. C’est à cette époque que j’ai rencontré Bruno Tassin, directeur de recherche au Labo – ratoire Eau Environnement Systèmes Urbains (LEESU) de l’École nationale des ponts et chaussées et de l’Université Paris-Est Créteil. Je suis entré au laboratoire comme attaché de recherche en hydro – logie urbaine et j’ai eu l’opportunité de poursuivre sur une thèse consacrée à la modélisation en assainissement. Curieux de mieux connaître ce secteur, j’ai saisi cette chance.
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