Nature en ville, des outils pour mieux évaluer ses co-bénéfices
Souvent positifs, les effets des solutions fondées sur la nature (SfN) en ville restent difficiles à évaluer quantitativement. Deux outils, portés l’un par le CSTB et l’autre par l’Adivet, apportent des réponses aux besoins d’évaluation des aménageurs et des collectivités locales.

Il y a eu ces dernières années une accélération des politiques publiques en faveur de la nature en ville, devenue « un axe prioritaire de l’aménagement et de l’adaptation climatique », explique Aline Brachet. Experte biodiversité et nature en ville au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), elle constate une convergence des politiques publiques, avec en particulier les stratégies européenne et française pour la biodiversité et le règlement européen de 2024 sur la restauration de la nature. En France, le nouveau Plan national pour l’adaptation au changement climatique (PNACC 3 de mars 2025) reconnaît la pertinence des Solutions fondées sur la Nature (SfN). Mais ces impulsions nécessitent « de mieux évaluer les impacts et les bénéfices des actions qui sont engagées », estime Aline Brachet. Or les outils pour évaluer manquent. Des méthodes existent, mais elles sont hétérogènes, souvent qualitatives et non standardisées entre les territoires. En phase d’avant-projet, les collectivités et les aménageurs « ont encore du mal à choisir entre plusieurs scénarios d’aménagement, les outils actuels ne leur permettent pas de trancher de manière objective ». La méthode intégrée HIBOU et le référentiel GreenRoofScore, focalisé sur les toitures végétalisées, contribuent à relever ces défis.
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