DERU 2 : Lyon et Bordeaux souhaitent un calendrier adapté à la situation des territoires
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Revue TSM : Quel regard portent vos deux métropoles sur la DERU 2 ?

Françoise Goulard : La Régie de L’Eau Bordeaux Métropole voit cette directive comme une opportunité pour moderniser ses infrastructures, notamment sur la problématique des micropolluants, puisque nos stations d’épuration n’ont pas été conçues pour les traiter. Mais on perçoit aussi la DERU 2 avec une certaine inquiétude, en raison de ses impacts techniques et financiers et pour des questions d’aménagement du territoire. À Bordeaux, nous avons des contraintes foncières très fortes sur nos stations.

Muriel Floriat : À la Métropole de Lyon, nous sommes compétents sur l’ensemble du cycle de l’eau, donc nous sommes favorables à des ambitions fortes en termes de bon état des milieux aquatiques et de préservation de la qualité des ressources en eau. D’autant plus que nous savons que nous sommes dépendants des bonnes pratiques de nos voisins de l’amont et que nous avons nous-mêmes une responsabilité vis-à-vis de l’aval. Nous partageons les objectifs de la DERU 2, mais nous sommes aussi un peu inquiets sur certains aspects, notamment de planning et d’ordonnancement des mises à niveau.

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